Regina Demina

Punk à la française
Label Kwaidan
Email Thomas Lefrançois

Il semble impossible qu’en réalité (c’est-à-dire le temps et l’espace tel que nous le percevons), il n’existe qu’une seule Regina Demina. Sinon, comment cette artiste autodidacte, qui allie le touche-à-tout à l’être-partout, aurait-elle déjà réussit à produire un tel corpus, qu’elle continue à dérouler sous nos yeux de façon aussi multiforme ?

C’est lors de la réalisation de son projet final, ALMA, que Regina réalisera surtout que son intérêt premier, c’est raconter des histoires, peu importe le média et les moyens. Elle expérimentera alors de façon débridée avec la technique – comme les séquenceurs et drum machines qu’elle fera à sa main – mais aussi avec le fond : cours de chant, ateliers de théâtre et de performance, excursions dans l’art visuel et vidéo.

Dans le Reginaverse, les disciplines ne se font pas concurrence, elles s’influencent entre elles. Par ailleurs, réciter machinalement une liste de ses influences, un panthéon/feed Instagram perpétuel dans lequel les flyers de soirée 90s et les plantes carnivores côtoient allégrement le design graphique suisse et l’expression populaire des banlieues, ne rendrait service à personne.

Sugar Daddy

Pyromane